DVPAC Episode 01 : le renvoi

Voici l’Episode 01 de DVPAC – nos deux héros essuie le renvoi du siècle – comme on en voit tant. Bonne lecture, grand fou !

Portrait d’une faillite.

Tout a commencé chez notre client (qu’on appellera « café crème » pour des soucis d’anonymat). Après plusieurs mois d’inactivité justifiée par un tarif journalier élevé, on se faisait toujours autant chier… rien à faire. Côté client, on arrive à terme de l’EDV d’un consultant en mission. Donc faut changer le forfait…. Et là, notre pimp opérationnel essaye d’extorquer un peu plus de cash à café crème. Faut le comprendre : il se faisait pressurer les roupions par son propre pimp. Le résultat ? DENIED ! Echec critique dans la négo’, gros refus dans sa face ! Là-dessus, deux options : soit il la boucle, soit il trouve un autre trottoir où faire tapiner nos ptits culs. Trouvant pas (médiocrité oblige), il nous laisse lanterner sur le tarif à coup de « je les retire, finalement non, etc… ».

Le jour de trop.

Jusqu’au jour où il reçu un mail à caractère phallique du client en plein dans les gencives – façon café crème. Ce dernier lui intimait l’ordre de faire une proposition alléchante (cad meilleure tarif) et d’arrêter de lui faire perdre son temps. C’était soit ça, soit être relégué à l’état de fumier intergalactique…. Ni une, ni deux ! Recherche de boucs émissaires ! Convocation par le médiocre, sommation d’expliquer la situation, mise au pilori dans les règles de l’art ! Ce qui devait arriver, arriva : deux consultants peu scrupuleux essuyèrent un renvoi en bonne et due forme….

La chute

Les deux vieilles putes du capital que nous étions durent donc aller ailleurs voir s’ils pouvaient y être…. Ce renvoi – digne d’un nourrisson ayant trop bu son 4 heures – aura-t-il raison de notre tandem valeureux ??? Réussiront-ils à trouver un travail en traversant la rue ?

Nous avons l’immense plaisir de vous annoncer la création d’une chronique de leur pérégrination : les Deux Vieilles Putes Au Chômage (DVPAC).

Episode 02 de DVPAC : ici.




Pensée à moi-même : trahir marc malhoi et vendre les droits d’auteurs de la chronique à Bolloré pour la somme de 30 deniers.

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